MARQUE DÉMÊLANTE

Ceci n’est pas du marketing !

Ici on crée des ponts, on se rencontre.

Ici il s’agit de l’essentiel et de ses possibilités infinies.

 

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Éloge du rétroplanning

Une histoire de procrastination, encore.

Je suis procrastination aussi loin que ma mémoire veuille bien me ramener.

A 34 ans, je me sens capable de vous dire qu’elle n’est pas due à une peur de l’échec mais à un rapport très compliqué à la contrainte. Faire, pour moi, c’est dur. En revanche, une nuance s’impose quand même car c’est dans celle-ci que se trouve la dentelle de ma procrastination :

Faire, quand j’ai prévu de faire, pour moi, c’est dur.

C’est là que tout se joue. Pour moi.

Dans le prévoir de faire. Dans l’orchestration d’une volonté apparemment déclencheuse d’actions. Ba oui, « quand on veut on peut ». Ba oui ! Organisez-vous, anticipez, planifiez ! Mieux vaut fait que à faire ! »

De plus, je ne peux m’empêcher de constater que les « meilleurs » conseils pour nous transformer en retroplanning vivant viennent de personnes dont la constance et la rigueur nous inondent quotidiennement. Honnêtement, quelqu’un qui poste tous les jours, sur plusieurs plateformes et style de contenus, tend la perche à mon sarcasme lorsqu’elle me parle de procrastination et de comment en sortir.

Oppressant.

Pourquoi, dans notre société, ceux qui agissent plus qu’ils ne pensent ne sont jamais culpabilisé.e.s comme le sont ceux qui pensent plus qu’ils n’agissent ?

Ne faudrait t’il pas plutôt, comme ces oiseaux colorés du sud de l’afrique appelés les inséparables, compter sur l’autre pour prendre soin de nous dans ce que nous n’avons pas,  plutôt que de charger notre culpabilité de ne pas savoir tout être ? Je pose ça là, je vais y réfléchir.

 

Beau Dimanche <3

 

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